Lors d’une récente vidéoconférence intercontinentale, des dirigeants ghanéens et américains ont été nommés au conseil d’administration du programme Collaboration for IT and Communications Excellence

La mission de l’ONG : « aider les étudiants et les entrepreneurs ghanéens à devenir des leaders dans une économie mondiale axée sur la technologie »

PHILADELPHIE, 14 mai 2020 /PRNewswire/ — Un groupe de dirigeants d’entreprises, de professionnels, d’universitaires et de représentants de la société civile et du secteur public du Nord et du Sud du Ghana et de tous les États-Unis s’est récemment réuni, par vidéoconférence, à l’occasion de la première réunion intercontinentale du conseil d’administration de Collaboration for IT and Communications Excellence.

Les participants ont réaffirmé le cahier des charges de l’organisation à but non lucratif, « aider les étudiants et les entrepreneurs ghanéens à devenir des leaders dans une économie mondiale axée sur la technologie », et ont annoncé la composition de son comité exécutif, des membres du conseil d’administration et des principaux membres du personnel, tous issus la région métropolitaine du Grand Accra et de villes de tous les États-Unis. Par ailleurs, des comités du conseil ont été formés et un calendrier d’objectifs ambitieux a été décrit pour la première année de l’organisation, qui a initialement vu le jour en 2016 en tant qu’entité 501(c)3 constituée en Pennsylvanie, l’African Bicycle Contribution Foundation. Dans sa nouvelle itération, la fondation a amorcé un processus d’immatriculation au Ghana.

Le comité exécutif se compose de six personnes, dont A. Bruce Crawley (Philadelphie, PA), président du conseil ; le Dr Samuel Quartey, né au Ghana, vice-président du conseil ; Me Karen Smith Woodson (Atlanta, Georgie), secrétaire générale ; Patricia Marshall Harris (Philadelphie, PA), directrice exécutive/trésorière ; Manish Nambiar (Accra), membre du conseil d’administration, et Dzifa Gomashie (Accra), membre du conseil d’administration. Pour une biographie de tous les membres du conseil d’administration et du personnel, rendez-vous sur :
http://www.thecollaboration-itexcellence.org/

Dans le cadre d’un projet de démonstration, en janvier 2020, la fondation a fait don d’un laboratoire informatique entièrement fonctionnel incluant 10 ordinateurs portables, du matériel connexe, 20 casques et un moniteur de 65 pouces aux élèves de la Girls Model School, dans le district de Nabdam, dans la région du Haut Ghana oriental. En outre, lorsque les responsables de la collaboration se sont rendu compte que des bureaux utilisables qui étaient auparavant à la disposition de la population générale de l’école avaient été transférés vers le laboratoire informatique, ils ont également fait don à l’école de 80 nouveaux bureaux combinés en métal.

En 2019, le FMI a nommé le Ghana économie à la croissance la plus rapide au monde. Mais dès 2007, suite à la publication d’un rapport sur le Ghana intitulé « Les TIC dans l’éducation au Ghana », le ministre de l’Éducation du pays avait commencé à reconnaître que le futur de l’économie ghanéenne dépendrait directement de la faculté de ses étudiants du niveau élémentaire à s’adapter aux nouveaux curriculums de TIC qui devenaient fondamentaux pour faciliter la capacité du pays à faire concurrence aux économies axées sur la technologie d’Afrique et du reste du monde.

Depuis lors, le Ghana a reconnu que deux ressources primaires s’avèreraient indispensables pour atteindre ses objectifs en matière de technologie : la mise à disposition d’enseignants d’informatique certifiés au niveau national, et l’accès des étudiants à des ressources matérielles, notamment des ordinateurs, des moniteurs, des manuels d’informatique, des sources d’alimentation et une connectivité à Internet.

En effet, dans ce rapport de 2007 sur le Ghana, l’auteur Kofi Mangesi a identifié quatre « facteurs inhibiteurs » clés qui ont précédé la politique sur les TIC, dont bon nombre sont encore d’actualité en 2020 :

  • l’accès aux TIC reste extrêmement inadéquat et réparti de manière inégale à travers le Ghana, avec une prédominance des milieux urbains ;
  • la capacité des enseignants et des éducateurs à mettre en œuvre les politiques reste faible, beaucoup d’entre eux étant réticents à l’idée d’adopter les TIC en classe ou ayant des compétences inadéquates ;
  • il y a un manque de collaboration adéquate entre le ministère de l’Éducation et le service de l’éducation du Ghana ou d’autres organismes de mise en œuvre tels que les ministères, départements et agences ; et
  • les partenariats et la collaboration entre le ministère et le secteur privé sont inadéquats.

D’après le président du conseil d’administration de Collaboration, A. Bruce Crawley, ces défis sont en parfaite adéquation avec les objectifs et les compétences diverses des membres de la fondation. « Lorsque nous avons formé la nouvelle Collaboration, a déclaré Crawley, nous pensions avant tout que sa mission serait mieux accomplie si nous pouvions bâtir une coopération stratégique totale entre les dirigeants africains et américains, en soutien aux objectifs du ministère de l’Éducation. Nous pensions que cela contribuerait à accélérer la mise en place des avantages des TIC dans les écoles et l’économie ghanéenne dans son ensemble. »

Commentant lui aussi ce partenariat unique, le Dr Samuel Quartey, vice-président de la Collaboration, a déclaré : « Nous avons travaillé assidûment à la création de ce nouveau partenariat. Notre programme est conçu pour accélérer la fourniture de compétences informatiques essentielles à des étudiants ghanéens de régions rurales qui manquent de ressources, ainsi qu’à nos jeunes entrepreneurs. Nous apprendrons tous beaucoup les uns des autres à mesure que nous progresserons dans ce domaine. Il était grand temps que nous le fassions. »

De l’avis de l’International Finance Corporation, dans son rapport paru en 2018 intitulé « Digital Skills, Sub-Saharan Africa, Spotlight on Ghana » (« Compétences numériques, Afrique subsaharienne, coup de projecteur sur le Ghana ») : « Le marché du travail pour les compétences numériques en Afrique subsaharienne, et plus particulièrement au Ghana, est déjà très développé, et la demande devrait continuer d’augmenter. »

Le rapport ajoute également : « Le Ghana à lui seul offrira neuf millions d’emplois numériques et près de 4 milliards de dollars de revenus potentiels d’ici 2030 », et « les compétences essentielles enseignées à l’école doivent inclure au minimum des compétences numériques de base. Les compétences numériques sont désormais aussi essentielles pour le travail du futur que la lecture, l’écriture et les mathématiques. »

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
A. Bruce Crawley abcrawley@m3mpr.com
ou
Gladys Azure
g.azure@thecollaboration-it.org

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